lunes, 12 de mayo de 2014

Rock alphabet

For the rock fans; this is my personal alphabet.
Most bands are british or american (or australian like AC/DC).
N and T are French, K is from the Basque country.

AC/DC
Bad Religion
The Clash
Deep Purple
Electric Light Orchestra
Foo Fighters
Grateful Dead
Hawkwind
Iron Maiden
Judas Priest
Kuraia
Led Zeppelin
Motörhead
Noir Désir
Offspring
Pink Floyd
Queen
Rage Against the Machine
Soundgarden
Trust
Uriah Heep
Van Halen
Wolfmother
X ?
Yes
ZZ Top


viernes, 9 de mayo de 2014

Être entre tafs

Être entre tafs vient de l´expression anglaise "to be in between jobs" et veut dire euphemistiquement que t´as pas de boulôt et alors, t´es en chômage.

Pour vous expliquer mieux, je vous emmène a l´hiver/printemps de l´an 2000.
Avec beaucoup de plaisir je travaillais chez une compagnie dans la ville de Deventer. Mais hélas, un mal jour le patron venait chez moi et mon ami M. pour nous informer que nous devrions aller a la recherche d´un autre job.
M. s´allait a bosser chez la société en face de nous, de la même entreprise. Moi, je parlais avec le patron et je lui disais qu´il devriait me trouver un autre travail dans l´entreprise.

L´entreprise avait une compagnie dans la ville de Zwolle, a plus ou moins 60 KM de mon village. Là je pouvais commencer de suite.
Tous les matins je me levais avant de 6 AM pour prendre le premier bus a Deventer. J´arrivais là, en acheteant mon premier café a la gare et je me mettais au train a Zwolle.
A Zwolle, capitale de la province Overijssel je prenais autre bus de la ligne 2 pour arriver au quartier de mon boulôt. Lorsque on commençait a les 8 du matin, par le (mauvais) transport public je venais toujours avec 10 minutes de retard. Mon nouveau patron, il savait ça, et il n´y avait pas de souci.

Ma nouvelle compagnie, de laquelle je savais que je bossais seulement temporaire, avait un stock de pièces de voitures et fournissait a tous les garages de la zone. On m´a introduit a ma chef directe, une jolie fille de cheveux rouges de 22 ans et m´on expliqué cela que je dois faire.

Dans l´epoque on changeait des plaques d´immatriculation parce que il y avait beaucoup de fraude avec les vieilles plaques. Maintenant, les plaques commencaient a porter un nº de serie unique, lequel etait registré.
Mon patron m´accompagnait au magasin et je regardais la matrice avec les lettres et numeros. Il me disait que je vais fabriquer les plaques.
Chaque matin on venait avec les formulaires et je fabriquais les plaques. Et quand j´etais prêt, je venais chez les colleagues pour chercher materiaux vendus ainsi les chauffeurs pouvaient les emporter aux clients.

Quelques fois il y avaient des "malheurs logistiques" ou des urgences de clients quand tous les chauffeurs etaitent déjà en route. Alors, mon patron venait et il me disait; Tiens Robin, prends mon Ford Mondeo et tu vas a cette village religieuse pour faire livraison de pièces. Et moi, je courrais sur l´autoroute A28 pour lui faire un plaisir.
Un vendredi on avait oublié une plaque pour un client a Zutphen, pas loin de chez moi. Donc allez-y Robin, prends le vieux petit fourgon Nissan. Et comme ça, ce weekend j´emmenais le fourgon a la maison de mes parents.
La dernière urgence etait dans le polder, la province Flevoland ou je n´avais pas allé jamais. Nos colleagues a Emmeloord avaient besoin de quelque chose. Flevoland, la plus nouvelle province des Pays-Bas est un terrain de champs de vegetaux, comme pommes de terre et betteraves sucrières.

Quand les weekends commençaient, avant de retourner au village, je promenais a Zwolle et je visitais quelques bars, comme le Café de Docter.

Pour vous faire un image de cette jolie ville, regardez ici : Zwolle The Movie

Mon epoque de travail a Zwolle terminait après 3 mois quand je trouvais un taf mieux a Zutphen. Pour ça je considerais le travail comme être entre tafs.
De toutes façons, la ville Zwolle est la porte au nord des Pays-Bas, parce que il y a trois provinces plus septentrionales: Drente, Friesland et Groningen.

Jusqu´a la prochaîne fois mes amis lecteurs et lectrices!

lunes, 28 de abril de 2014

Trust, rock français

Ben oui, après une cherche j´ai fait une trouvaille de quelques albums de Trust, puis que a c´est un peu compliqué de trouver le vieux rock des années quatrevingts.

Depuis plus ou moins vingt ans, l´histoire commence. Dans la ville d´Apeldoorn j´achète un album d´Anthrax, ma bande de rock preferée de cette epoque. S´appelle State of Euphoria.
Quand j´ecoute le disque et je lis le petit "booklet", j´observe qu´ils ont copié la chanson Antisocial d´une bande française qui s´appelle Trust.

Vous savez que l´Internet n´est pas encore utilisé beaucoup et que moi, un mec de 17 ans, je suis franchement trop paresseux pour aller a chercher l´info dans la bibliotheque. Bien je visitais la biblio, mais justement pour ramener les CDs pour les enregistrer sur des cassettes pour mon walkman. Quelle nostalgie des temps que sont déjà volés comme les oiseaux quand l´hiver arrive.

Douze ans plus tard et je suis a Barcelone. Du boulôt nous avons quelques jours de vacances. Je prends le Talgo a Perpignan, la capitale de la Catalogne française avec mon ami Francisco.
C´est une ville jolie lorsque j´aime plus les villes comme Avignon, Montpellier, Nîmes et Narbonne mais nous prenons heureux notre the du petit déjeuner dans une terrasse.

Nous trouvons le FNAC très vite, même que la banque Caixa Catalunya, qu´a un logo different que dans la Catalogne d´Espagne.
Je trouve l´album Répression de Trust, je lis les textes de la petite livrette. Je dois acheter cet album, dans ce même instant.

Une fois de retour dans ma belle Barcelone, je mets le disque dans mon ordi. Je me sens avec euphorie quand j´ecoute la voix violente de Bernie. Après quelques ecoutes, je promene par les rues et avenues de la ville chantant du bastion de l´ordure de Saumur. Je ne connais pas le blues en français mais ça c´est ma chanson de blues favorite.
Bernie chante en criant, c´est pas grave, parce qu´il chante avec de la haine. Les paroles sont très (anti)politiques. Et même il chante du Robin des Bois français dans Le Mitard.

L´année prochaîne j´achète A Live 97 dans Grenoble. Quelques chansons sont encore plus vites dans la version Live. Récemment je viens de trouver l´album Marche ou Creve avec son "frère anglais" Savage. La guitarre de Nono Krief gronde dans les hauts-parleurs, et je me demande combien de temps la femme de fer (M. Thatcher) aura ecoutée la chanson Misère.

Et je suis content aujourd´hui, un lundi, parce que Nono vient de me suivre sur Twitter, chose que vous pouvez faire aussi  @rfwonnink

Quand tu veux améliorer ton niveau de français et si tu aimes le rock, tu vas decouvrir ce groupe...

miércoles, 23 de abril de 2014

SANT JORDI

Avui es dimecres 23 d´abril. A l´altre costat del gran "charco", en la meva vella terra Catalunya, la gent festeja la seva tradició Sant Jordi.


La veritat es què, com es un dia diferent, em recordo amb nostàlgia les vegades quan encara formaba part d´aquest esdeveniment.
Fa 9 anys haviem muntat una graellada en la petita terrassa al barri de Sants on jo vivia. Victor havia convidat els seus amics i anavem al carrer a comprar roses per les noies qui havien vingut.

No soc realment com la gent literari, els que sempre pots trobar a les bibliotèques, llibreries i altres llocs relacionats amb llibres. M´agrada més la música, soc més de utilitzar frases de cançons què començar una conversació amb un quote de qualsevol llibre o escriptor famós.

En tot cas, la tradició Sant Jordi si que m´agrada; es la temporada de l´any quan generalment fa bon temps, tothom venent flors amb espiga i bandera catalana i altres amb la seva llibreria al carrer. Això dona un ambient especial a la ciutat.

Culturalment es un día amb molta importancia. Son bons negocis que portan garrofes a l´economia. A part de l´aspecte economic, senzillament es necesari què ens "culturitzem".

Sense llegir una llengua no pots mai expressar-te en la mateixa llengua. Es pot aprendre un idioma a l´escola, mitjançant la televisió, internet, etc. Pero sempre et fara falta llegir l´idioma.  Esclar que hi ha gent que, escoltant només, poden entendre completament de què va algo.  Evidentment, quan arribes a un nou pais per primera vegada, amb en Andreu Buenafuente i els seus monolègs a la TV3, no pots descifrar del tot què es això que ell et vull explicar. Fa falta temps, analització i amics amb paciència qui t´ajuden.

Sempre dic: Si vols aprendre un idioma, has de ser com el amic Bob Esponja. Has d´anar a trobar la linguistica, veure què va passar al passat, per què hi ha massa similaritat amb els idiomes al teu costat, com s´ha evolucionat l´idioma. La literatura antiga es la millor forma, si es que ho pots trobar. No es què vagis només a l´escola per aprendre la gramàtica i les paraules, també la prensa, la tele i la música son necessaris. 

Un avantatge de llegir es que sempre tens temps d´agafar un traductor o diccionari. Finalment, quan hagis llegit prou, sigui periodicos, llibres o qualsevol cosa boja escrita en la paret d´un bar, doncs, ja ets llest per començar a utilitzar el idioma dia a dia.

Malgrat estar ara lluny d´aquesta terra catalana, no oblido l´ambient i l´importancia cultural d´aquest esdeveniment, per ho tant volia desitjar un feliç Sant Jordi a tothom.

 

martes, 8 de abril de 2014

Mis 4 ciudades de la península

Las 4 ciudades de la península que han sido importantes para mi, cuales serían? Lectores frecuentes lo sabrán enseguida.
Cogemos nuevamente una máquina del tiempo y volvemos a la primavera de 1994. Han pasado 6 meses en mi colegio en la ciudad de "granjeros" Doetinchem (mi provincia es bastante rural y en esta zona viven muchos granjeros, hay un mercado de vacas aquí, etc. etc.).

Al principio me cuesta aprender el castellano, lo cual es causado por la influencia del francés. En febrero vamos de excursión a Castilla y León.

Salamanca

La ruta a Salamanca es larga. Tardamos horas para llegar del este al sur de mi país, porque el bus de linea recoge viajeros en todas las ciudades importantes. Aparte del grupo de estudiantes de nuestro colegio también subieron 4 chamaquitas (pijas) en la ultima ciudad holandesa antes de cruzar la frontera belga.

Viajar en un bus no es de lo más cómodo. Cruzamos la France con una hamburguesa semi cruda en Blois. Duermo un poco y escucho varias cintas en mi Sony walkman. La primera mitad de los noventa yo era muy aficionado al grunge; grupos como Alice in Chains y Nirvana, pero también me agrado mucho Deep Purple y sobre todo Anthrax en esa época.

En la madrugada estamos en una vieja área de descanso, (en algún punto entre Burgos y Valladolid) hasta tiene pinta de retro. Se escucha españoles hablar mucho, fuerte y sobre todo rapidísimo.

A la llegada en Salamanca estamos todos muy cansados. Me alojan en una casa con un chico que se llama Pedro. Durante la semana y media que estamos en Salamanca, los días se pasan veloz y de la siguiente forma:
Por la mañana vamos a la Academia Mester dónde nos dan clases de castellano. Es necesario ya que nuestros conocimientos son aún bajos. Apenas podemos comunicarnos con las familias que nos alojan.
También hicimos una excursión a Madrid y a La Alberca, una ciudad en las montañas mientras por las noches visitamos los locales Camelot y Sibori, con los sombreros puestos.

De nuevo en los Países Bajos pasan dos años hasta que nuevamente hay una oportunidad para volver a Castilla y León. Esa oportunidad la agarro con ambas manos, y el 30 de abril del ´96 salimos nuevamente por la ruta larguísima a la ciudad salmantina.
Esta vez vamos con un grupo selecto de 6 personas. Como ya fue publicado una historia de ese trip, seré breve, porque en Salamanca aparece en escena la segunda ciudad.

San Sebastían

Del trip de ´94 hice amistad con una donostiarra y decidí visitarla en San Sebastián. Llegué un sábado por la noche a las 21 horas. Desde el primer instante me encantó esta zona vasca con el mar, todo es verde. Caminabamos por la playa y visitabamos un local hasta altas horas de la madrugada. Dormí en un hotelucho-pension que tiene una puerta muy complicada para abrir.
El domingo se hizo corto porque el viaje de vuelta es más largo debido a que no hubo conexión con trén. Lástimosamente no compre billete de ida y vuelta de la Renfe y volví en bus, llegando a Salamanca otra vez a las 23 de la noche.

A pesar de haber estado sólo un día en la "Euskal Herria", me ha dejado impresionado. Años después vuelvo hasta 3 veces a la provincia de Gipuzkoa, aprovechando para ver también a Biarritz en le pays basque français.

Después del maravilloso verano del ´96 pasan 5 años y tengo una nueva amiga en España. Visito por primera vez la gran ciudad catalana de......                                                                                                                                                                      
                                                           Barcelona

Para los típicos guiris, turistas del (norte de) Europa, hay varias formas de hacer turismo en la ciudad condal. Los teenagers van solo para tomar alcohol (barato) pero nosotros agarramos un bus turístico y vemos cosas como Montjuïc, el Camp Nou, las Ramblas, plaza España, Plaza Real etc.
El primer viaje a tierra catalana me ayuda solo parcialmente para comprender el catalán. Finalmente, 3 años después de mi 1ª visita a tierra catalana, me mudo a Barcelona y me quedo por 9 años.

Pero ahora estamos olvidando la 4ª ciudad. J., el hermano de mi amiga tiene la idea de ir a la costa levantina, unos 360 KM al sur.
Efectivamente, vamos a Valencia. Estamos allá en pleno mes de agosto, con calor, mucho calor.
Pero la ciudad es lindísima. No se parece mucho a Barcelona, es más txiquita. Tiene una bonita ruta en tranvía, vegetación tropical, un amplio parque en las antiguas orillas del río Turia. Debido a una inundación tremenda en los años 50, cambiaron el flujo del río. Hay puentes con flores a patadas, castillitos y justamente (estamos hablando del 2001) están por terminar las obras de las Ciencias, que seguramente han costado un montón de plata, pero en sí todas las mejoras de los últimos años han puesto la ciudad en el mapa como atractiva para ir a visitar. Tambíén es una conexión importante entre Catalunya, Aragón, Alicante y Madrid.

A raíz de estas vacaciones salí de mi tierra en el 2003, para estar primero un año en la ciudad levantina, seguida por 9 años catalanes. Y ahora, en 2014, ya llevo 1 año en tierra boliviana, un país muy grande y con excepción de Santa Cruz, aún tengo todas las otras ciudades por descubrir.


viernes, 14 de marzo de 2014

Een jaartje Zuid Amerika

Voor de verandering weer eens een stukje in mijn eigen taal. 

Het is weer bijna St. Patrick´s day, een Ierse feestdag die in alle europese Ierse pubs gevierd wordt. Vanaf pakweg 2006 ontstond in mijn catalaanse "cuadrilla" de traditie om iedere 17 maart naar voornoemde etablissementen gezellig een paar biertjes te drinken. In Kitty´s, tent in de wijk Les Corts t.h.v. de Diagonal, in compleet ierse outfit natuurlijk.
Dan was er een traditioneel bandje dat Johnny Cash´ Ring of Fire ter gehore bracht, dat vanzelfsprekend door mij luidkeels meegezongen werd.

Een jaar geleden was deze Ierse viering mijn laatste europese feestje. 2 dagen later stonden we in te checken in El Prat en daarna in Barajas.
De dag erna kwamen we rond 7:15 het vliegtuig uitkruipen. Een tijdsverschil van een kwart etmaal, maar gelukkig had ik mijn Casio al tijdens de vlucht op de nieuwe tijd geconfigureerd, derhalve dus geen jetlag.

De reis naar Bolivia vanaf Madrid was niet zo heel bijzonder; een slagschip van een vliegtuig, niet al te lekker eten, mini-blikjes bier. Tsja. Als je dan toch al zo´n smak geld voor een ticket moet ophoesten, dan mogen ze ook wel een standaard 33 cl blikje serveren. Wanneer Jennifer Saunders en Joanna Lumley 12 uur op zo´n vlucht gezeten zouden hebben; "then there wouldn´t be a drop of alcohol left on the whole bloody plane darling".

Zo kom je dan aan in een gans ander continent. Met een veel te lange rij voor de (overigens helemaal niet lastige) Douane. 20 maart 2013. De regen valt in Santa Cruz. Don Milton, zijn vriendin Norma en hun dochter Melanie komen ons aldaar ophalen. 

Het vliegveld van Santa Cruz is behoorlijk ver weg van de stad zelf, gezien het feit dat de hele trip naar het dorp El Torno ongeveer anderhalf uur in beslag neemt.
Maar ja, er zijn hier nu eenmaal geen "Autobahnen". Zelf heb ik het idee uit een tijdmachine gekomen te zijn, veel zaken zien er nogal retro uit, 80% rijdt in dezelfde, veelal witte auto zodat herkenning alleen mogelijk is middels het onthouden van iemands nummerplaat.

Wel heb je hier enorm veel natuurschoon, bossen (die achter hekken staan omdat iemand een grote "quinta" heeft waar een stuk bos bij hoort, m.a.w. het is bijna allemaal particulier bos) en op ongeveer 2 KM ligt de rivier Piraí, die bij hevige regen nog wel eens de neiging heeft buiten zijn oevers te treden. Dat is dan weer te zien op het nieuws. Als de rivier op normaal peil staat dan rijden de Landcruisers er gewoon doorheen.

Wanneer je van het dorp naar de stad moet dan is dat niet zo moeilijk. Er zijn meestal voldoende taxi´s die je voor ongeveer 0,75 eurocenten (6 pesos) snel naar de stad brengen. Je kunt ook een micro nemen, dat is een peso goedkoper maar het duurt wel een stuk langer. De muziekkeuze van de heren taxi- en microchauffeurs is veelal hetzelfde, kinderachtig bachata / merengue / cumbia geblèr. Ik ben dan net niet "frech" genoeg om ze te vragen van radiokanaal te wisselen c.q. het volume naar beneden te halen. 

Overigens is het qua muziekkennis / smaak bij vrijwel de meeste mensen in het dorp nogal beroerd gesteld. Een tijdje terug schreef ik over de Rockola´s, simpel opgezette "cafeetjes" met brakke muziek. Hoewel je in de Rockola zelf allerlei pareltjes van de muziek kunt vinden als je goed zoekt, hoor je iedere dag dezelfde (vulgaire) deuntjes omdat de klandizie van dit soort tenten nu eenmaal niet beter weet, danwel geen interesse in goede muziek heeft of gewoon überhaupt geen f*ck van de Engelse taal begrijpt.

Het is een enorm verschil met Europa, in alle opzichten. 
Op zondagen gaan we in het dorp groente kopen, omdat dan alle "caseritas" van omliggende dorpen van alles komen aanbieden. Dan is er zoveel volk dat de straten te smal worden. Erg originele verkoopslogans hebben ze niet, je hoort om de haverklap: Qué va llevar? Of: Caserito, llevase tomatitos, cebollitas.
Nog zo´n verschil met Europa is dat een kilo niet altijd  bestaat hier, men gebruikt liever de amerikaanse ponden. Als je tomaten koopt, dan koop je een of twee kilo. Maar de uien worden per 3 of 6 pond verkocht. De meeste groenten zijn spotgoedkoop, alleen bij natuurrampen stijgen de prijzen tijdelijk.

Het Spaans wat hier gesproken wordt is op verschillende punten anders dan het castellano van Spanje. In "la madre patria" zegt men bijvoorbeeld: Buenos días, qué tal.
Hier zegt men dan: Buen día, cómo es!
Mucho = harto
Gasolinera = surtidor
Verkleinwoorden eindigen niet op -ito of -ita maar op -ingo of -inga. Ook het typische woordje "pues" wordt hier ontieglijk vaak gebruikt, voornamelijk aan het einde van de zin: Dónde estás pues, of, vamos a tomar unas paceñas pues. 
Nog een ander fenomeen is het gebruik van no más, dit wordt ook aan het einde van een willekeurige zin gebruikt, al of niet i.c.m. het eerder genoemde pues. In het westen van het land komt het meer voor dat de mensen klinkers inslikken en men dus een Andalusische stijl van spreken heeft.

Dan de stad Santa Cruz de la Sierra. Ergens in de 16e eeuw kwam ene Ñuflo de Chavez vanuit het Santa Cruz in Extremadura hierheen en bouwde de stad. Zoals op Wikipedia te lezen is, betekent de stadsnaam Heilig kruis op de (of van de) heuvels.
Even terzijde, de nationale weg 7, de oude weg naar Cochabamba ligt vanaf Santa Cruz tot aan el Torno tussen twee berggebiedjes. Vanaf el Torno naar Angostura, 24 KM verder is de rivier Pirai op zijn mooist en daarachter, richting Samaipata (toeristisch stadje, een dikke 85 KM vanaf el Torno) gaat de route 7 de bergen in en daar is het wenselijk om iemand anders te laten rijden als je er nooit geweest bent daar het een redelijk gevaarlijke route is.

De route naar Santa Cruz vanaf el Torno is als volgt: Santa Rita (soort gehucht wat eigenlijk gewoon bij el Torno hoort), brug Santa Martha en bijbehorend dorpje inclusief mooi voetbalveld, het dorpje San José, dan links een soort vallei, Rancho Chico (een bocht met een coca cola winkeltje), Quebrada Honda (lett. Diepe Bergpas), Quebrada Seca ( Droge Bergpas), een gehucht waar veel avocados en ander fruit verkocht wordt dan de peage van KM. 22 en la Guardia, het eerste echt grote dorp met een mooie paseo net als in El Torno. 
Als je dan verder gaat wordt de weg 2 baans en ben je al heel snel in KM. 13, een strategisch punt want hier is de kruising met nationale weg 9 die naar het zuiden gaat (tot aan de Argentijnse grens). Ook is het een berucht kruispunt omdat, als er bepaalde groeperingen zijn die om wat voor reden dan ook ergens niet tevreden mee zijn daar het ganse kruispunt gaan blokkeren zodat alleen voetgangers erdoor kunnen. Dit moet de politie dan komen bestrijden en taxi chauffeurs maken graag misbruik door hun tarieven op dat soort dagen op te krikken.

4 KM verder kom je in El Carmen een pittoresk dorpje met plein en dan rij je de zo de eerste "banlieue" van Santa Cruz binnen. 
De stad is een aaneenschakeling van Anillos en radialen. Achter (of voor) de Ramada begint de eerste ring, dat is het absolute centrum van de stad. Er zijn 8 van die ringen. De Ramada is de meest populaire markt waar je alles kunt kopen. Een soort winkel van Sinkel, maar dan in het groot en gewoon buiten op straat.

Er wordt mij nog wel eens gevraagd om mijn adres in het dorp. Ik vind het dan moeilijk om er een (eerlijk) antwoord op te geven, omdat we geen huisnummer hebben. Doet een beetje denken aan de hoofdstraat van het dorpje Igney in het Franse département 54 (Meurthe et Moselle) waar een soortgelijke situatie is. Veel dorpen zijn nog erg "ruraal", er is erg veel in aanbouw. Natuurlijk gaat dat weer heel anders dan in Europa. Eerst wordt het huis gebouwd, dan komt er een zandweg en als er dan heel veel mensen wonen en je genoeg gaat zeuren/klagen bij de gemeente, dan komen ze dat zandweggetje asfalteren. Een paar laarzen is zeker geen overbodige luxe. 

Ook het weer is hier natuurlijk niet hetzelfde als aldaar. De dag begint vroeg hier, de zon komt op om half zes maar gaat ook redelijk vroeg weer onder (tussen zes en zeven ´s avonds).  Het kan bloedheet zijn en zo blijven gedurende weken. Maar in deze periode regent het ook vaak en dat heeft de nodige overstromingen tot gevolg, vooral het noorden van het land is erdoor geteisterd. Hier valt het gelukkig mee. Grote regenperiodes komen ook voor, zoals vorig jaar in april en in juni.

´s Morgens in het dorp een bakje koffie doen met een lekker broodje erbij? Vergeet het maar. Dat kan alleen in het centrum van de stad. Bolivianen ontbijten eigenlijk niet, ze gaan naar een bar om als ontbijt een soepje te nemen of een plato combinado (rijst met een stuk vlees, sla van uien en tomaten, ají). Wil je ergens gaan eten (kost niks, meestal heb je voor minder dan 2 euro het buikje vol, tenzij je echt naar een sjieke tent wil), kom dan beter vroeg als laat, anders vind je de hond in de pot.

Deze ochtend nam ik een taxi naar de stad.
Taxista: Buenos días, va al pueblo señor?
Yo: No, voy a la ciudad
T:  Ah, Ud. va al pueblo grande. Bolivia no tiene ciudades
Yo: Hombre, con más de 1 millon de habitantes creo que si se puede hablar de una ciudad.

De chauffeur vertelde dat het land in veel opzichten nog niet echt op alle fronten meedoet. Het Tahuichi stadion waar de clubs Blooming en Oriente hun wedstrijden spelen zou eigenlijk plaats moeten maken voor een nieuw stadion, maar in plaats daarvan proberen ze het steeds maar weer op te lappen. Meneer Percy, de burgemeester van de stad, heeft een enorme carnavalsboulevard laten bouwen terwijl er (buiten)wijken van de stad zijn die na een buitje helemaal blank staan.

Meneer Morales is aan het ruziën met de Chilenen vanwege het strookje van Antofagasta, dat ooit na een oorlog aan Chili afgegeven moest worden. Nu zijn ze via Den Haag bezig met een soortement van claim om dat stuk weer terug te krijgen. Voor de economie van het land zou het natuurlijk schitterend zijn als er een zeehaven zou zijn. Maar Chili zal zijn poot stijf houden. De tragiek van het land is dat het in zijn korte bestaan (189 jaar) ongeveer 2/3 van het totale grondgebied heeft moeten afstaan.

Niettemin, Bolivia heeft voor iedereen wel iets interessants om te zien; flora en fauna, bergen, de zoutvlakte van Uyuni, het lago Titicaca enz.
 
Wij hebben nog niet al te veel reisjes gemaakt maar dat komt nog wel. Ook qua industrie heeft het land erg veel (groei)mogelijkheden.

miércoles, 12 de febrero de 2014

Film français "Le Corniaud"

Quand j´etais un petit mec et je n´avais pas appris le français déjà, (dans l´epoque que les chaînes commercielles encore n´existaient pas, on n´avait que choisir entre NL1, 2 ou trois, avec option du ARD, ZDF et WDR d´Allemagne.), un samedi soir je regardais la tele avec mes frères et mes parents.

Lorsque mon père et ma mère ont quelques "difficultés" avec la langue française, c´est à dire, l´anglais est plus facil pour eux, ils aiment bien parler français, au camping en France et même a Catalogne. Quand ils me visitaient là, a Barcelone, en passant par les boulangeries pour acheter le petit déjeuner, sa phrase d´entree etait comme ça: Bonjour, un baguette s´il vous plaît au lieu de dire: Buenos días, una barra de pan por favor.

Mais alors, laissons nous retourner a la television, celle soirée dans les annees 80.
Mettez monsieur Louis de Funès avec Bourvil et un Cadillac avec de l´or ensemble, dirigé par Gerard Oury et le resultat est "Le Corniaud".  Pour ceux qui connaissent le film, je vais expliquer. Si vous n´avez pas vu le film, je vous recommande de la regarder avant lire plus!!

Antoine Maréchal sort dans son Deux Chevaux de Paris, mais, tant pis, la voiture de monsieur Leopold Saroyan choque avec lui et laisse tomber le 2 CV en petites pièces.

Avec le commentaire qu´il devient peaton, Saroyan ne peut pas vraiment soulager a Maréchal.
Le jour suivant, le pauvre mec est invité au bureau de Saroyan. Il offre whisky, un cigar et un voyage a Naples (Napoli). Dès qu´il arrive a Italie, il enlève un grand Cadillac blanc du port. Selon Saroyan, Marechal a 13 jours pour transporter le Cadillac a Bordeaux, où la voiture será exportée aux Etats-Unis.

Pour Marechal, c´est bon, et ça c´etait juste cela que Saroyan voulait; un homme naïve qui ne se va inquièter de rien. Antoine ne sait pas tout qu´il y a dédans la voiture.
Alors, avec sa bande de "tricheurs", Saroyan fait un dessin sur le table d´un hôtel du Cadillac avec l´or, le "stouff" (la drogue) et les petits diamants, et un grand, le Youn Koun Koun.

Quand le dessin est terminée, Leopold le brûle. Mais quelqu´un a mis du papier carbon dessus du manteau du table.
Un homme prend la copie du dessin et la donne a Mickey, un homme qui beyagé souvent dans une voiture rouge (semble un Alfa romeo mais je ne suis pas sûr).

Pour être absolument certain que rien va passer avec le Cadillac, Saroyan suit le Cadillac depuis le début du voyage, quand Antoine l´enlève du port et il abime les pare-chocs, de manère maladroit.
Il sort de la Douane après un petit control de passeport. Il conduit dans la ville, tout le monde lui observe et il arrive finalement dans un garage napolitain, expliquant que sa carrosserie doît être reparé et vite.
Tagliella, le mecanicien, lui explique que ça c´est compliqué, 3 jours de travail, mais quand Antoine lui offre 20 mil lire pour faire le taf, il répond que "domani mattina" tout est prêt.

Tagliella commence son boulôt et, en mettant feu aux pare-chocs, or sort. Il est confirmé que c´est or, super heureux et le matin suivant, Antoine va chercer le Cadillac, encore payant Tagliella. Il ne sait pas du tout que l´or est disparu.

Saroyan et ses complices ont un peu de panne avec leur voiture, elle est sans essence. On va mettre essence et au même temps, le Cadillac apparaît juste a côté de la voiture de Saroyan.
Antoine fait un appel de telephone a Saroyan sans savoir qu´il est à côté. Après, le Cadillac sort, suivi par Saroyan et on voit apparaître nouvellement la voiture rouge des italiens (Mickey et ses complices). La chaîne de clés de la voiture a une figure de Mickey aussi.

Les trois voitures arrivent a un hôtel a Rome, Antoine laisse manicurer ses mains par Gina. Elle a venu avec son petit-ami, qui est très, très jaloux.
Les italiens vigilent a Saroyan, qui écoute tout que fait Antoine. Antoine a flirté avec Gina et l´invite par une soirée bar-dansant.

Malheureusement, les italiens se battent avec la groupe de Saroyan et après ils prennent le Cadillac. Saroyan poursuit le Cadillac, mais le "stouff" est maintenant aussi disparu de la voiture. Les italiens montent la montagne et Saroyan prend le Cadillac a autre garage, ou il même fait la reparation et donne l´argent au garagiste. Retournant au garage de l´hôtel, Saroyan doît faire des trucs pour eviter que Marechal le peut voir.

Il sort avec Gina, en route au nord d´Italie. Le petit-ami de Gina les suit. Gina demande de sortir quand autre jeune femme cherche un "hitch-hike". Elle va avec son petit-ami, et Antoine invite la blonde allemande au Cadillac.

Tout le monde arrive a un camping en Italie Nord. Antoine danse et flirte avec Ursula. Mais après, il va dormir quand elle va nager (sans vêtements) dans le mer.
Mickey observe tout très bien. Il achète un kilo de morceaux de sucre dans le bar et va chercher sa chance avec Ursula.

Pendant la nuit, Mickey fait sabotage a la voiture de Saroyan, en mettant sucre dans l´essence.  Marechal sort avec elle et Mickey. Saroyan crit: LE BÈGUE! et trouve que sa voiture ne marche pas.

Il appelle Marechal, mais Ursula prend le telephone. Dans un melange d´allemand, anglais et français, Saroyan explique a la femme que Marechal est en danger, comme ça:

- Ich bin ein freund, un ami, ein freund of Antoine Maréchal ! He ist en danger ! hmmm ! Verstehen Sie ? Danger ! Si vous nicht intervenieren, Maréchal Kaputt.- Das ist gar nicht möglich !- Ca, je ne peux pas vous dire... Because der mann, der beau garçon, ach ! das ist ein salopard, ein gross salopard... qui veut barboter... I beg your pardon... volieren la Cadillac !... Je crois qu'elle a capito !

On arrête le Cadillac. Mickey veut faire quelques photos de Marechal. Ursula reste dans le Cadillac. Marechal tombe dans l´eau. Heureusement pour lui, Ursula sait, grâce a Saroyan, que Mickey est un saboteur.
Pour ça, elle mette une grande clef sur la batterie, faisant comme ça "circuit court". Elle va sauver Antoine du mer et elle part avec un autre camion.
Les flics arrivent, Mickey les provoque et doît accompagner les agents.
Le Cadillac obtient une nouvelle batterie et la vieille est tombé dans le mer, s´ouvre et on voit les petites diamantes.

Saroyan est déjà a la frontière avec la France, et on contrôle la voiture, mais les douaniers ne trouvent rien. Antoine voit le panneau FRONTIERA 5 KM et arrive subite a la frontière, mais Saroyan n´a pas pu sortir avant que Antoine arrive.
Finalement il comprend tout. Il continue le voyage a Carcassonne. Le bègue, Mickey, il veut encore prendre le control du Cadillac.
Autrefois il fait sabotage avec le sucre. Mais Antoine lui dit que il n´y a rien dans le Cadillac.

Finalement, a Carcassonne, la police termine toute le film. Pour moi, comme "enfant" des années 70, un des films plus chouettes de l´epoque des 60.