jueves, 7 de junio de 2012

LA EUROCOPA!!


Lo bueno de los años pares, es que siempre hay un torneo de futbol. España gano la ultima eurocopa y el ultimo Mundial, y aqui todo el mundo esta convencido que "PODEMOS" coger el triplete.
Pero es verdad eso? Hace falta algo mas que solo potra y la Roja no tiene a Villa, ni a Puyol.
Por otro lado, tienen un grupo facil (sobre papel) con Italia, Irlanda y Croacia.
Mis Paises Bajos tiene un grupo bastante mas chungo, con Alemania, Portugal y (sobre papel facil) Dinamarca.
Vamos a ir al pasado.
No me acuerdo haber visto la Euro '84, tenia 7 años y no estaba enganchado a ver la tele por futbol. Mejor los dibujos animados como la pantera rosa.

4 años despues, en 1988, me acuerdo de ver los partidos de mi pais. Francamente teniamos una generacion de oro, tirando fuera del torneo a Inglaterra, Irlanda, Alemania y la union Sovietica en la final. Si, ganabamos esa eurocopa, euforia en todo nuestro pais naranja, gente bailando en los barquitos de los canales de Amsterdam, goles espectaculares, fue sin duda tan memorable.

En 1992, mucho habia cambiado. El muro de Berlin cayo en el '89, y la Union Sovietica dejo de existir en el '91.
Suecia organizaba la EC del '92, con mi pais en el grupo con Escocia, el nuevo Rusia y nuestros vecinos Alemania.
Suecia estaba en el otro grupo con Inglaterra, Francia y Yugoslavia. Ah no, expulsaron a Yugoslavia, por el tema de la guerra, el pais se estaba cayendo. Entonces, llamaron a los daneses de sus lugares de vacaciones para participar.
Como Holanda paso a semis sin muchos problemas, entonces paso que debiamos enfrentarnos a Dinamarca. Y como Alemania seguramente iba a llegar a la final, pensabamos que facilmente ibamos a repetir la hazaña del '88.
Tras empatar 2-2 y prorroga, penaltis, y Van Basten fallo. Dinamarca tambien gano la final de los alemanes.

En 1996, el futbol volvia a "su casa", eso era el lema de Inglaterra. Era un torneo diferente porque de repente habia 16 paises que participaban, y la extraña regla del gol dorado en las prorrogas.
Vi la mitad del torneo en Salamanca, y la otra mitad en mi pais. Holanda evidentemente no jugo a su mejor nivel, habia muchas incidencias, futbol muy a la defensiva, y solo un par de partidos que realmente valian la pena ver, por ejemplo Croacia - Dinamarca.
Holanda cayo contra los franceses, y la regla del gol de oro perjudicaba mucho al torneo. Los ingleses, al igual que en el Mundial del '90, volvieron a perder de Alemania en penaltis. Alemania llego a la final con la Republica Checa. Aunque los checos empezaron ganando, el genial delantero O. Bierhoff batio 2 veces al portero checo, y la copa fue llevado a Berlin 16 años despues (Alemania gano tambien la EC de '80).

En el nuevo milenio, mi pais organizaba la eurocopa junto con Belgica. Holanda jugaba bastante bien, la ventaja de anfitrion, pero tuvo que caer contra Italia en penaltis. Italia se enfrentaba en la final al campeon del mundo, Francia.
Casualmente celebraba mis vacaciones en el pais de los gabachos.
Francia empezo perdiendo la final, pero igualo en el ultimo minuto, y en la prorroga, un trallazo de Trezeguet hizo saltar de felicidad a los franceses en Rotterdam y por donde sea. Yo tambien celebre la victoria y vi profundamente dentro de la copa antes de volver con el taxi al camping.

En 2004 ya vivia en España y la eurocopa fue organizado por Portugal. Fue un torneo con un detalle extraño, ya que el primer partido, Portugal-Grecia, tambien fue el ultimo, la final.
Otro detalle es que Holanda en cuartos gano por penaltis de Suecia, pero luego fueron eliminados por Portugal, y los griegos ganaron su primer titulo a base de futbol de contra ataque.

Suiza y Austria organizaban juntos la ultima eurocopa. Grecia, ganador en 2004, participo, pero no gano ningun partido.
Holanda gano sus tres partidos de la fase de grupos (recuerdo que hicimos sesiones de pizza, frankfurt, cerveza y otras grandes comilonas), pero despues fue eliminado por Rusia. Turquia jugaba muy bien pero los alemanes les eliminaron en semis.
España llego a la final contra Alemania, y el Niño Torres hizo feliz a todo el pais con el unico gol en el minuto 33.

Mañana empieza una nueva edicion!!!!!







miércoles, 16 de mayo de 2012

SALAMANCA 1996

Mon 2ième grand voyage a l'Espagne avait la meme destination que le 1er: la ville de Salamanque, dans Castilla y Leon, l'ouest de l'Espagne, a cote de Portugal, Zamora, Valladolid et Caceres. J'avais 18 ans et ma professeuse me recommandait de faire mes pratiques en Espagne. Avec un groupe de 5 filles, moi le seul mec, nous partions le 30 avril, notre jour de la Reine depuis Arnhem.

Bien vous penserez que c' est simplement prendre le bus et voyager au sud. Et voila un erreur. La fameuse ligne Eurolines, exploitant de services de bus en toute l'Europe, organisait le voyage. On allait ouest a Amsterdam et apres sud a La Haye, Rotterdam et Breda pour enlever les autres voyagueurs de mon pays.
En Belgique le bus faisait des stops a Anvers et Bruxelles. 30 avril 1996, un mardi normal, mais les autoroutes belges (les anneaux) avec trop de bouchons.

La chance est que Belgique est un pays petit. Vers le debut de la soiree, a 18 heures, le bus passait la frontiere avec la Republique Française.

En France, pour aller a l'Espagne, la route est facile: Lille, Paris, Tours, Poitiers, Bordeaux, entrer dans le pays basque français (Iparralde), Bayonne.
Je me rappele que nous arrivions dans un baraque a Bayonne vers 5 heures du matin pour prendre le petit dejeuner (biscuits seches et chocolat chaud) et que a debut du matin nous entrions le pays basque d'Espagne par Irun.

Si nous considerons le Pays Basque un vrai pays, incluis le pays basque français, alors, Espagne ne commence pas que arrivant a Miranda de Ebro de la province Burgos du Castilla y Leon. Salamanque est loin, on doit passer par Valladolid aussi.
Avec douleur dans le dos et la derriere nous arrivions dans l' apres midi a Salamanque. Heureusement, la ville est petite et chouette.

La premiere semaine etait justement une joie de vivre; se lever a 9 h, prendre les tostadas avec mermelada pour le petit dejeuner, faire classes d'espagnol dans l'Academia Mester de 10 a 12, regarder et passer par la ville, manger, faire siesta, prendre une verre avec les colleagues, souper et sortir aux bars de la ville, comme dans le Camelot et le Cum Laude.
La deuxieme semaine et les autres etaitent plus ou moins la meme histoire, sauf que j'allais a bosser du 4 a 7 de l'apres midi.
La societe s'appelle ProCasa et elle est situee dans le sud de la ville, traversant le pont de la fleuve Tormes en faisant une promenade de 4 KM. Chez "ma famille" on mange a 15 heures, comme ça je commence les voyages avec l'estomac plein. Le premier jour je me perds completement et je retourne a la ville, mais le jour suivant j'arrive sans aucun probleme.

Je me presente dans le bureau ou une jolie mademoiselle m'introduit au patron.
"Hola, soy Pedro, bienvenido", il me dit. Nous parlons du "pourquoi" de mes pratiques et apres il me laisse voir le bureau, le projet de construction du sud de la ville, et les autres colleagues.
Pedro demandait a Juan Carlos de se faire reponsable de mon travail. C'est un mec de 21 ans qui fait des blagues et utilise des mots comme "joder" au telephone, "palabrotas" qu'on n'apprend pas dans l'ecole.

C'est encore printemps, mais il fait chaud deja. Mon travail consiste du suivant; controler les factures, remplir les formulaires pour la province Castilla y Leon, visiter les maisons en construction et faire des petit voyages avec Juan Carlos pour faire des achats de materiaux.
Chaque semaine j'ecris cela que je fais ici. Franchement je suis tres content, c'est une experience inoubliable.

J'appellais a San Sebastian a mon amie Ana pour la visiter un weekend. Bien sur t'es bienvenu ici, elle me dit.
Donc un samedi je prenais ma valise et j'allais a la gare pour prendre le train au nord est. Cela implique 6 heures de voyage.
A l'entree de Gipuzkoa, le plus petit des provinces en Espagne, je vois les villages avec leurs noms en basque, avec des graffitis, ETA, etc.
J'arrive a 9 h du soir a San Sebastian, j'attends a cote du pont en face de la gare. Mon amie Ana venait m'enlever et nous visitions la ville jusqu' a 3h30 du matin. Elle m'avait arrange un pension pour dormir.
Le jour suivant nous faisions une excursion avec une de ses amies, et dans la gare je regardais pour retourner a Salamanque. Tant pis, pas de train, donc le bus alors.
Quand j'arrivais de retour j'etais tres fatigue.

Mes amis a Salamanque, ils viennent de tous les pays. Des allemands, les japonais, (des filles blondes)d'Etats Unis, de la Belgique et surtout de mon pays et de la France. Tous les soirees dans la ville, et la vie est encore economique avec la peseta.
Je recevais une lettre ecrit par ma mere avec la programmation du coupe d'Europe en Angleterre. Souvent je les appellait et je les disait que tout va bien ici.

Autre petit voyage qu´on faisait etait une visite a un bodega dans un petit village de Zamora, pour le souper et pour prendre beaucoup de vin.
Quand la coupe d'Europe commence, tous les neerlandais nous sommes alles au bar "La Hacienda" pour regarder le match Pays Bas - Ecosse. Le resultat, 0-0, franchement est comme une reflection du tournoi.
Salamanque a un pub irlandais formidable (O'Neill's) dans lequel je vais souvent a prendre mon Carlsberg. France joue contre Espagne, et moi, comme neerlandais francofil, je suis la avec mon tricot des bleus.
Je m' assis dans un tabouret et une jolie brunette me demande: Hola, esta silla esta libre?
Comme j'ecoute son accent français je lui repond en français, nous avons une bonne soiree avec le match qui termine 1-1.

Le temps passait agreablement, mais tres vite. Mardi 18 juin l'experience terminait. Avec mes colleagues, j'avais achete le billet de bus a Valladolid, la ou le voyage de retour commençait.
J'avais encore beaucoup de pesetas et j'entrais dans un banque pour les changer a francs français. Pendant le voyage, un mec dans le bus me disait que les Pays Bas avait perdu 4-1 contre Angleterre (perdre avec beurre et sucre alors).
Le bus passait par les memes villes (ajoutant Lille). Vers 19h du 19 juin j'arrivais de retour dans mon petit village. Encore je pense souvent avec nostalgie et melancholie a mon experience de Salamanca.

martes, 8 de mayo de 2012

El numero 1

Lunes, el principio de la semana. Lo cual antes era una noche para descansar o ver alguna peli o serie buena, se ha convertido en el festival del numero 1, o sea, otra vaca lechera que se exprime hasta que los terneritos ya tendrán que comprar su propio brik.

No pretendo criticar, pero me entran ganas de rascar en los programas de concursos, gran hermanos, islas y demás realities culebronadas, dramaticas, y sobre todo con lineas de telefono "pa" que sobre todo blindas a tu concursante favorito.

"Oei", qué dificil, quién va ser mi concursante favorito? Ni idea, no quiero ilusionarme para que luego lo echan del programa. Además, como nadie de los concursantes tiene una pronunciación normal del inglés, entonces el jurado ni les critica por eso.

Encima todos sabemos que es un show de esos como todos, más amañados que los ultimos partidos de la liga.
Luego que cada uno tiene su estilo, la muchacha que canta con aire, el señor mayor que solo canta boleros y rancheras y aquellos que más bailan que cantan.

A pesar de que es otro programa de los amigos de A3, que comprán todo formato o cualquier cadena de exito, también hay algun puntito positivo;

 No empujan los "pobres" concursantes como en OT y el jurado intenta ser sincero. Pero al final siempre decidira el publico.

No caigan en la trampa del mensajito o de la llamadita, en esta epoca de mala economia siempre hay cosas mas importantes en que gastar la pasta que nunca nos sobra.

Como ya sabemos que es un concurso para que nos timen, lo normal es que no ganará el mejor concursante, ganará la persona que mejor sabra manipular.

zzz... bostezo... la proxima vez escribiré de nuevo en francés

jueves, 3 de mayo de 2012

La caja de cerveza (kratje bier)

Mientras celebro en la oficina la conquista de la trigesima segunda liga por el Real Madrid (algo que mis amigos catalanes seguramente no entienden, aqui por Barna, pero bueno) mi compañero D. me comenta que estuvo ayer en un garito de esos por la playa, el tipico sitio pijo donde probablemente tienes que pedir cita en su lista para poder entrar (a mi me la pela estos cuchitriles, no me encontraras alli nunca, mai mai) pero enfin, una simple botellita de la birra mas famosa de nuestra tierra, cobrandole 7 euros. 1166 pelas!! Es una vergüenza, siendo holandeses y tener que pagar el precio de turista por una cerveza de tu propia tierra, es una clavada que duele en el corazon y en el bolsillo.


Con el doble de esta pasta en nuestra tierra de los Paises Bajos compras una caja de 24 botellitas en cualquier super.


La caja de cerveza es un concepto del norte de Europa. Mientras en España, los pakis te siguen en todas partes, aqui en Barna vas por la noche por la rambla o donde sea en el centro, y alli estan con sus latas: "Cerveza beer?"

Son la "top manta de la cerveza" ya que la ley prohibe la consumicion de alcohol en la calle. En verano, cuando vas a la playa, estan los mismos jorobando con la misma frase, añadiendo tambien el "water" y los refrescos.


Debido al clima estupendo que tienen los paises mediterraneos, a partir de mayo ya esta el tiempo optimo para las tipicas fiestas en terrazas, aticos, con una mesa llena de alcohol, buena musica y el dia siguiente tienes la resaca dominguera. Pero todo el mundo esta de pie. La caja de cerveza no se vende en el super, solo los dueños/as de los bares tienen acceso a la compra de las cajas de cerveza (aqui mayormente Estrella Damm, Moritz y San Miguel).

En los Paises Bajos montas una party, compras no se cuantas cajas de birra, y cuando estan vacias devuelves todo para que te den el retorno por envase, y con toda esa pasta te puedes comprar otra caja mas. Y las cajas sirven como silla


El retorno por envase tampoco existe aqui, todo el vidrio se tira y el plastico tambien. Ademas, con la crisis que tiene España, no seria buena idea introducirlo ya que algunos son capaces de chorizarte tus botellas vacias.


Ya se acerca el finde, salut ! A por una birrita, proost!

jueves, 12 de abril de 2012

Deutschland Nachbar


Die Provinz Gelderland (mein Land) grenzt an Nordrhein-Westfalen. Bereits in den achtziger Jahren fing ich an die Sprache meiner Nachbarn zu lernen.
Selbstverständlich ist die BRD mehr als einfach nur Bier und Brat, bzw. Bockwurst. Hier ein Uebersicht:

Wenn du von meinem Dorf südlich fahrst, kommst du nach etwa 30 KM auf die berühmte Hamalandroute.
Jetzt mal zurück in die Geschichte; in 1986 und 1987 fuhren wir (meine Eltern, Brüder und ich) dort die Grenze über, morgens früh, so gegen 5 Uhr, wenn alles noch dunkel ist und die Zollamtmitarbeiter noch schlafen.
Wenn die Sonne aufkommt sind wir gerade auf die A3, der richtige große Deutsche Autobahn (die A12 in der Niederlande), südlich, immer südlich. Pinkeln auf ein Rastplatz (mit großem Schild: bitte sauberhalten), dort ein Brötchen essen, und Ferien feiern in Oesterreich und die Schweiz.

Mittlerweile ist es 1988. Die BRD organisiert die EM. Niederlande hat eine sehr gute
Mannschaft, aber verliert das erste Wettbewerb gegen der UdSSR mit 0-1.
Rinus Michels, der General (Fußball ist Krieg), greift ein und er lasst Van Basten spielen gegen England. Wir gewinnen 3-1, England geht nach Hause und die Match gegen Irland winnen wir auch, jedoch, mit viel Glück und ein mögliches Abseitstor.

Wir treffen uns mit unserem Nachbar Deutschland ins Halbfinal. Wie Gary Lineker 2 Jahre später sagen würde: Fußball, 22 Männer streiten um ein Ball, und am Ende siegt Deutschland.
Die Mannschaft kriegt ein Elfmeter die reingeschossen wird von Lothar Matthäus (er hat sich nicht wirklich Populär gemacht bei uns. Holland sprach von einer Schwalbe), aber wir haben Ronald Koeman, der auch ein Elfmeter benutzt.
Fast am Ende hat van Basten seine Hand hoch, er bekommt ein Paß von Wouters und schießt die 2-1 drin. Niederlande froh, das 1974 Trauma kann wieder im Schrank hinein.
Niederlande gewinnt dann auch die Finale und in Amsterdam wird getanzt auf die Schiffe.

In 1990 hab ich angefangen wirklich Deutsch zu lernen in der Schule. Nominativ, Genitiv, Dativ, Akkusativ; der,des,dem,den ; die,der,der,die ; das,des,dem,das ; die,der,den,die

Meine Städte in meinem Nachbarland:
Laßt uns anfangen mit Köln, die Großstadt am Rhein. Der Dom, Kölsch Bier. Warscheinlich habe ich Köln 4 Mahl besucht, mit dem Zug (ICE) vom Arnheim Bahnhof. Das letzte Mal sturmte es, der ICE fuhr nicht, und dann endete die Reise (3 bis 4 Stunden) in Venlo.
Auch habe ich viel Spaß gehabt in Bielefeld, Dortmund (in der Discotheke Soundgarden) und vor allem in Saarbrücken, wo ich mit meinen Freunden Niels und Anne ein deutsch-franzozisches Fest mitgefeiert habe (an der Grenze der Goldene Bremm mit Spicheren).
In die deutsche Grenzorte gibt es immer viel "Benzintourismus" aus der Niederlande, da die Preise bei unserem deutschen Nachbar ein bißchen billiger sind. Ich war fast jeden Freitag an der Tankstelle in Alstätte um danach Bier trinken zu gehen in Enschede.

Wenn ich von Spanien zurück gehe nach meinen Land ist es einfacher um nach Düsseldorf Weeze zu fliegen, weil das weniger KM. sind wie von Schiphol aus.
Das Bild was beigefügt ist, ist die Grenze auf die Hamalandroute, von Deutschland nach Niederlande in Mai 2009.

Bis zum nächsten Mal!!!

jueves, 1 de marzo de 2012

LA EUSKAL HERRIA, DICIEMBRE 2011

Un poco tarde, ya que se trata de un viaje del año pasado... La Euskal Herria
La historia se repitio. Tras un par de años y conocer nuevos "euskolegas" ya era tiempo de volver al pais vasco.
27/12
Yina y yo madrugabamos, levantandonos a las 6 de la mañana. El tren sale a las 7:35 desde Sants. Con la maleta llena tomamos el cafe, unos muffins y un entrepa. Para 2, la broma asciende a casi 14 euros.Navarra empieza en Tudela y termina en Alsasua. Llegando a la capital (Iruña) llamamos a Mikel; "Kaixo gizon, zer moduz? Llegamos a las 13 horas a Donosti".El tramo entre Navarra y Gipuzkoa es mas bonito, ya que ves alguna cosa que no es la A2 o el desierto de Huesca y Zaragoza.Recien salido de la geltokia (estacion) de San Sebastian, el Mikel ya nos esperaba. Fuimos al boulevard del reloj y dimos una vuelta por las "kaleas" de la ciudad, visitando una de las muchas "jatetxeas" para un txakoli y un pintxo. Tambien pasabamospor el Kursaal y la Kontxa Hondartza.
Mas tarde el verdadero anfitrion se presento; Francisco Javier. Nos reunimos todos en la Bretxa, Mikel se fue, y nosotros seguimos. En un bar, donde el camarero era mas bien vago que cansado, tomabamos un plato combinado y despues seguimos a ver el famoso Mendieta Igeldo, la montaña que es como el Tibidabo de Barcelona, te da una vista bonita sobre las playas de Donosti y el resto de la ciudad.
Al comenzar el atardecer, bajabamos del Igeldo y fuimos a ver el Peine de los Vientos, un momumento de hierro a pie de la playa. Alli se junto otro "mutil": Ibon. Era la hora del carajillo que tomabamos en un garito al lado del gimnasio y el club de tennis, y despues hicimos una vuelta por el puerto, donde estan los barquitos y los restaurantes un poco mas "mediocres" que clavan a los turistas franceses.
Para los fans de mejillones; fuimos al bar la Mejillonera, por suerte tambien servian unas buenas bravas (con mucha zalzzaaaaa).Salimos de Donosti para ir a nuestra "etxea" por los siguientes dias; en Villabona. Javi nos enseño como ir a la estacion y fuimos a dormir.
28/12
Ya que el dia anterior hacia muy buen tiempo, evidentemente, las temperaturas tenian que bajar. Cruzabamos el puente que separa Villabona de Zizurkil y fuimos a desayunar al bar Txindoki antes de coger el tren a Donosti.
Una vez llegado alli seguiamos los carteles para ir al "topo", el Euskotren, los ferrocarriles vascos. El plan era visitar un par de pueblos al oeste.
El euskotren va por unas vias muy estrechas y por un bonito camino en medio del bosque. Llegamos a Zumaia, dimos una vuelta, subimos a la montaña del castillo y hicimos unas cuantas fotos.
A la hora de comer entrabamos primero a la tipica jatetxea llena de gente y decidimos de dar otro local la oportunidad. Un par de buenas kazuelitas, sagardoa, bravas y un heladito, todo bien baratijillo.
Tras ver el puerto volvimos a la estacion y cogimos el tren a Zarautz. Alli llegado pasabamos por un parque, donde avisaban a la gente de limpiar la "merde" de sus "txakurras" (perros), un local con un 7 enorme (zazpi) y la "hondartza" (playa). Un perrito buscaba diversion mientras yo me moje los zapatos en las olas del mar. Vimos el bar de Arguiñano, el buen hombre que tira aceite en cantidades industriales en su cocina. El garito estaba "txapau" asi que volvimos y encontrabamos un parque con patos. El tiempo volaba y perdimos el tren de vuelta a Donosti.
Una vez de nuevo por Donosti teniamos muchas ganas de tomar un café. Al lado del topo entrabamos al bar Iruña, (del cual hay más que una por el país vasco). Pasabamos por la fuente y llamaba el Javi, diciendo que no volvamos a su pueblo, ya que era su noche de sociedad y estabamos invitados.
Volvimos a la Bretxa (el mercado) y casualmente llovia. Qué lástima. Por suerte hay unas buenas carpas, por lo cual la gente puede guardar sus motos allí para no mojarse.
La sociedad, un local con una cocina enorme y licores para emborrachar a un orfanato, estaba justo debajo de una autopista en el barrio de Loiola, no muy lejos del estadio de Anoeta. Ibon ya nos esperaba y sirvia vino, mientras hicimos mini "ogitartekoak" de txorizo.
Un par de chavales más se unian, mientras Ibon y Javi nos enseñaban los premios e ikurriñas ganados con los veleros. Una buena cena con café y txupito y pa casa.
29/12
Hoy tocaba quedarse por Donosti, ya que teniamos que hacer las compras necesarias. Javi hablo de una buena "kafetegia / okindegia", pero nos encontrabamos con un bar super rustico en otra calle. En Donosti hicimos nuestras compras y comimos una hamburguesa en el Va Bene. El tiempo podia estar mejor, eso si. Tras gastar pasta decidimos de ir al super en Villabona para preparar nosotros la cena, la cual era un éxito total, y luego vimos unos videos divertidos...
30/12
Ya que el dia 31 la vuelta estaba para las 7 y pico AM, esto fue el ultimo dia. Por que teniamos ganas de ir a Iparralde (el pais vasco frances), quedabamos con Javi que nos recoge por Hondarribia.
Hicimos el desayuno en Amasa, el bar recomendado por nuestro amigo. Y creo que es de los mejores bares, con personal muy amable, en general todos los euskaldunes nos han caido fenomenal. Cogimos el tren a Irun. El cielo engañaba, porque una vez llegado allí comenzo a llover txirimiri, no mucho, pero si que molestaba. Pasabamos por un parque ecologico y hicimos la foto del cartel de Frantzia 1 KM. En Hondarribia fuimos a comer primero, llovia y llovia más. Vimos la parte alta del pueblo, las placitas y casitas y un mirador desde donde se puede ver la bahia del Txingudi del rio Bidasoa, que allí es la frontera con Hendaye.
Enfrente del bar Lagunak esta la oficina de Correos, donde Javi nos recogio. Un poco más tarde salimos de Hegoalde y vimos los bares, estancos y gasolineras de la avda. Iparralde, una zona donde la gente saca mucha pasta y donde hay colas de clientes franceses.
Iparralde viene de norte. Pasabamos por los primeros "villages françaises", como Hendaye & Urrugne. Primera visita de la tarde era en Saint Jean de Luz.
Al llegar al pueblo, lleno con gente haciendo compras para el año nuevo, no veas que txungo para aparcar el coche. Entraba en una tienda de flores: Bonjour, est-ce qu'on peut mettre la voiture sur la ligne jaune a la rue? On doit payer?
Si se podia aparcar el coche, pagando un par de euros. Saint Jean de Luz es un pueblo bohemio, sobre todo en epoca navideña, con marrons glaces, un chocolat au noisette delicioso y muchas fotos divertidas mientras el txirimiri nos mojaba.
La ruta seguia a Biarritz, ciudad con casino donde el tiempo siempre joroba. Hacia 4 grados, pero vimos las calles super bonitas y todo iluminado. La plaza de la catedral estaba llena con gente tomando fotos, porque la catedral cambiaba de color como los camaleones.
Despues de nuestra ruta, mojados como gatos y un poco cansados volvimos al territorio español del pais vasco. Entrando por Irun, con su enorme ZAISA de actividades logisticas, informabamos a Ibon. El nos esperaba en la taberna, donde tomabamos un zurito y luego fuimos a cenar en Zizurkil. Contentos volvimos despues a Villabona y nos despedimos del Ibon
31/12
Las "oporrak" (vacaciones) siempre pasan rapido. Ya que la vuelta a terra catalana era pronto por la mañana desde la estacion de San Sebastian. Asi que tuvimos que madrugar. La temperatura de vuelta en Catalunya era 15 grados mas que en el pais vasco.
Gracias a los que han hecho posible estas vacaciones; nuestros amigos vascos Mikel, Ibon y el anfitrion Javier. ESKERRIK ASKO

miércoles, 1 de febrero de 2012

Paquito goes Down Under

Everything started about 7 years ago in October. With many pleasure I was working in a logistics company in an office which was way too expensive. Speaking french and trying to change my dutch to flemish when talking with the belgians. That same month I had moved to the western part of the city Barcelona, to this little flat with a small bathroom and an even smaller kitchen, but with a very nice terrace.

A gorgeous greek girl asked if I would come to her birthday party. "Of course, it´ll be great fun".
What is a greek party? Tons of tzatziki (delicious) an enormous pie, and plenty of booze.
While I made my whisky coke, suddenly I met the guy. "Soy Francisco, llamame Siscu".
Vale, I said, yo soy Robin, encantado de conocerte.

My friend Victor brought him to the party. The typical thing about parties is that there are always people who get in although most people do not know them.
It was in fact the first evening that I really got to know the Barcelona city centre, we went to the Karma at the plaza real and I got home quite drunk.

At that time, in winter 2004 and spring 2005, Siscu had the habit of calling me and ask me to go to the liquor store and bring 300 bottles of beer and fetch also 10 kilos of Doritos. Then, either we drank beer or martini and listened to music.
Meanwhile he had also found himself a nice job where he must have learned a lot during those 7 years. He is one of my brothers, just like the guy from Russia and the other from Navarra.

Funny in the begin was mainly that he and his other friends used to speak in a typical catalan spanish with strange words which you will not understand only with 3 year of studying spanish from a book. Catalan is a nice language, but complicated with accents and stuff...
In those times, when people could still spend more than they earn (3 years later the whole "casa de naipes" fell down crumbling), we had the idea to get a couple of days away from Spain.

So we got to the south of France, in the pittoresque little city of Narbonne. This first visit to France will stay in our memories for the visit to Carcassonne, the huge steak and the Merlot wine that hit us like the man with the hammer hits the participants of the Tour de France.
This was only the first of many trips, we have travelled on and saw more things, like Perpignan, although it is French Catalunya, the people do not use it there that much. Perpignan we´ll remember for the visit to an industrial area discotheque with extremely expensive alcohol.

Toulouse was also waiting for us. But as usual, the french SNCF threw carbon in our breakfast cause they had another "grève". So we went by bus, it rained a lot and we spent too much money on pralines.
The last french visit was Montpellier. We had experience in France. But when we arrived in Narbonne and the rails were blocked ahead, the personnel of the SNCF told; it´ll probably be one hour before we can proceed.
I do not know if they are bad predictors or they just lie very good. We got out of the train to have a beer in a bar and 30 minutes later we got back to the station and the train was gone.
So I went to information and I said: "Bon, nos valises sont dans le train a Montpellier, veuillez informer vos colleagues là qu´ils nous gardons les valises, nous achetons des nouveaux billets, etc. etc."
I also said them that they did not tell us the truth about the delay, but they were not really having fear from my threatenings.

More places we went: Berlin, Germany (in a freezing february cold) screaming together on the Brandenburger Tor, various cities in the Netherlands and Belgium, a couple of times to Murcia, eating splendid "prawn horses from el Torrao" and Basque Country and Rome, Italy. Apart from the tons of parties we have celebrated here in Barcelona and other parts of the catalan territory.

Cesc, this is for you. Happy Birthday and I wish you all the best in Australia. Your english pronounciation will improve day by day. Don´t forget to listen music from Australia. You won´t be here, but we will know what you will do around there. Remember the time you had and look forward to the time you will have there! Wear your hat and sunglasses or your skin will get burnt.
Anyway before you leave we´ll surely have that last Murphy, Guinness or Foster pint.
Cheers!